Comptant parmi les plus grands rapaces américains (son envergure peut atteindre 1,80 m), l’urubu à tête rouge vit en grand nombre dans le sud du Québec – où il a fait son apparition au début des années 1970 – et en Nouvelle-Angleterre. On peut couramment l’apercevoir seul ou en petit groupe planer au-dessus des routes à la recherche des animaux tués par les véhicules, car c’est bel et bien un charognard.

Crédit photo : Régis Ramade

Il a une petite tête et un cou déplumés, rouges chez les spécimens adultes. Le mâle et la femelle sont quasiment identiques, la femelle étant un peu plus grande. Contrairement aux autres oiseaux de proie, l’odorat de l’urubu est très développé, ce qui lui permet de repérer de loin les carcasses dont il se nourrit.

Crédit photo : Régis Ramade

Appelé également le vautour aura, l’urubu à tête rouge fait partie de la famille des cathartidés, comme le fameux condor. Son aire de répartition, très vaste, s’étend du sud du Canada (où il réside uniquement du printemps au milieu de l’automne) à l’extrême sud de l’Amérique du Sud.

Il a peu de prédateurs naturels et sa longévité est de 10 ans en moyenne.

Pour en savoir plus : 
Fiche de l'Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie
Fiche Wikipédia
Le biodôme de Montréal

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